Témoignage de Katia dont la fille, Juliette est intolérante au lactose

Témoignage de Katia dont la fille, Juliette est intolérante au lactose

Katia et Juliette

Magique ! Fabuleux ! Voir les étoiles dans les yeux de ma fille parce qu’on lui achetait une glace lors d’une promenade, je m’en souviendrai longtemps.

Juliette, 7ans, est intolérante au lactose, elle a été diagnostiquée seulement à l’âge de 5 ans. Nous avons appris à cuisiner différemment, mais l’interdiction de manger comme tout le monde fait qu’elle était pleine de colère, elle cumule malheureusement divers problèmes médicaux avec routine obligatoire. Après un retour de vacances désastreuses pour elle, j’ai fait des recherches et j’ai trouvé Lactolérance 9000.

Magique ! Fabuleux ! Voir les étoiles dans ses yeux parce qu’on lui achetait une glace lors d’une promenade, je m’en souviendrai longtemps.

Malheureusement, la vie quotidienne, école, club, vacances (qui est le pire) font qu’elle était malgré tout souvent malade, car son intolérance n’était pas prise au sérieux. Les gélules ne pouvaient pas être données et Juliette ne voulait pas être vigilante. Les accidents de toilettes réguliers faisaient que l’école nous appelait très régulièrement pour venir la chercher… Malgré une alimentation contrôlée à la maison, Juliette avait une flore intestinale déséquilibrée ce qui entraînait un système immunitaire totalement affaibli.

Juliette est aujourd’hui sereine et bien dans ses petites baskets

À 6 ans, nous avons changé pour le Lactolérance 1 Day, une 1/2 gélule le matin avant le petit-déjeuner. Elle a retrouvé une vie alimentaire totalement normale. Son médecin ne connaissait pas, mais il a validé son traitement. D’une petite fille toujours malade avec la sensation d’être différente, Juliette est aujourd’hui sereine et bien dans ses petites baskets !

Nous avons complètement éliminé ce problème de lactose dans la vie de Juliette avec une 1/2 gélule par jour et sa santé générale s’est améliorée. Ce poids psychologique qu’elle n’arrivait pas à gérer est aujourd’hui effacé. Cela a réellement soulagé son quotidien et lui permet d’affronter le reste.

Je conseille vivement ces compléments alimentaires aux parents qui ont des problèmes avec le régime alimentaire strict de leur enfant, et pour qui cette intolérance est socialement un handicap.

Témoignage de Philippe, intolérant au lactose

Témoignage de Philippe, intolérant au lactose

Lactolérance 4500, une petite boîte qui a été une grande révolution dans ma vie

Avant qu’un ami ne me parle de Lactolérance, je crois que je peux dire que ma vie était très « inconfortable ».

Depuis vingt ans, je suivais un régime strict d’éviction du lactose extrêmement contraignant qui, en plus, régulièrement, ne me mettait pas à l’abri de problèmes.

À l’époque par exemple, je ne savais pas qu’il y avait du lactose dans les charcuteries.

 

 

Outre la forte discipline que ce régime représentait, je devais me confronter en permanence aux sourires en coin des gens qui considéraient souvent que « j’exagérais »

Ou encore que j’étais « une petite nature », comme si c’était un choix de ma part !…

À la fois en raison des effets de l’intolérance – maux de tête, problèmes digestifs, irritations, hémorroïdes, déshydrose … – et du regard des gens, je ne pouvais pas avoir la même vie sociale que les autres et j’en souffrais réellement.

Depuis que j’ai découvert Lactolérance 4500, c’est-à-dire peu de temps après sa sortie, je revis.

Je prends en général une gélule de Lactolérance 4500 avant chaque repas, aucune si je suis sûr qu’il n’y a pas de lactose, deux si le repas se prolonge ou si j’ingurgite une grande quantité de produits laitiers. C’est tout. Et ça ne me pose aucun problème.

Je préfère ce dosage, globalement suffisant et que je peux moduler, plutôt qu’un dosage directement à 9000, pour moi inutilement chargé. Et je dois dire aussi que le conditionnement en petite boîte métallique est particulièrement pratique. On peut l’avoir dans la poche, il ne se déforme pas comme une plaquette. C’est simple. Cette petite boîte a été une grande révolution dans ma vie.

Vous utilisez Lactolérance ? Vous aussi, témoignez ! Envoyez-nous votre témoignage ici.

Intolérance au lactose : que manger

Intolérance au lactose : que manger

Voici 7 stratégies alimentaires à avoir en tête lorsque l’on souffre d’intolérance au lactose :

  1. dénicher le lactose caché
  2. distinguer les produits lactosés des produits sans lactose
  3. compenser l’éviction des produits laitiers
  4. maîtriser les produits laitiers ne contenant que des traces de lactose
  5. substituer au lait de « faux » produits laitiers (végétaux)
  6. sécuriser son alimentation par des produits laitiers délactosés
  7. supplémenter : les produits Lactolérance, lactase ou ferments lactiques

1. Dénicher le lactose caché

Le lactose est souvent utilisé par l’industrie comme additif alimentaire :

  • comme texturant, pour l’onctuosité des produits, et
  • comme conservateur, facile à trouver et bon marché,
  • comme auxiliaire actif dans le brunissement enzymatique (ou maillardisation) des viennoiseries par exemple (sous forme de lactosérum, riche en lactose).

On en retrouve par conséquent dans des produits préparés où l’on ne s’attendrait pas à en trouver, et notamment :

Dans la charcuterie
Toutes les préparations à base de viande sont susceptibles d’en contenir : saucisses, saucisson, chorizo, mortadelle, salami, pâtés, pâtés en croûte, mousses, terrines, rillettes, jambons agglomérés
– mais aussi dans des produits apparemment non préparés d’entrée de gamme, tels que : jambon (cru comme cuit), bacon, lardons, foie-gras,
Dans la boulangerie
Croissants, pains au chocolat, pains au lait, brioches, biscottes type Zwieback crêpes, gaufres.

 

Dans la confiserie 
Caramels, nougat…
Dans des plats préparés
Où l’on n’y penserait pas a priori : quenelles, mousses de poissons, surimi (bâtonnets de crabe), soupes et potages en poudre, pommes de terre frites et chips, viandes ou poissons panés,…
Dans d’autres aliments 
Certaines margarines, condiments en poudre, cubes de bouillon, sauces, mayonnaises, produits enrichis en calcium (lait de soja, etc.), boissons sportives.
Dans les médicaments et compléments alimentaires
20% des gélules, comprimés et autres capsules et granules (homéopathiques) contiennent du lactose comme excipient, pas toujours mentionné sur l’emballage, y compris la pilule contraceptive (100% des pilules contraceptives vendues en France).

 

Dans les cosmétiques
Le lactose est utilisé comme humectant, pour retenir l’eau dans les produits comme les lotions hydratantes.


2. Distinguer les produits lactosés des produits sans lactose

  Nous parlerons ici du chocolat et des « glaces » ; ces appellations vagues sont souvent trompeuses, et il faut tâcher d’être précis si l’on veut s’y retrouver en matière de teneur en lactose !

Du lactose dans le chocolat ?

  Sans parler du très explicite chocolat au lait, qui contient du lait en poudre ou du lait concentré, il convient de préciser que le « chocolat blanc », comme son nom ne l’indique pas, n’est pas composé de cacao : c’est une préparation à base de beurre de cacao, additionné de sucre, d’arôme – et de lait ! Prudence, donc…

Le chocolat noir ne contient que rarement du lactose, ou alors seulement sous forme de traces.


Le chocolat de couverture ou chocolat pâtissier est utilisé par chocolatiers et pâtissiers professionnels comme matière première pour les enrobages (de chocolats fantaisie ou de truffes), mais également pour tous types de pâtisseries « au chocolat » (fondant, cake, ganache, mousse ou autres cookies). Il faut savoir que s’il contient en principe au moins 32% de beurre de cacao (ce qui le rend très fluide pour réaliser un enrobage plus fin qu’un enrobage classique), il peut en revanche être noir, au lait ou blanc – et qu’il faut donc se reporter aux caractéristiques de ces différents « chocolats ».

Quant au chocolat noir, également appelé chocolat fondant ou chocolat amer, c’est le « chocolat » à proprement parler. Il s’agit d’un mélange de cacao et de sucre qui contient au minimum 35 % de cacao, seuil au-dessous duquel il doit se dénommer « confiserie chocolatée ». Il ne contient que rarement du lactose, ou alors seulement sous forme de traces.

Les « glaces »

Là aussi, il convient de distinguer soigneusement différentes catégories de préparations glacées, en fonction de la présence ou non de produits laitiers.

D’un côté, celles qui ne contiennent pas de lactose (vérifier quand même toujours la composition, pour éviter les mauvaises surprises) :

Les sorbets
Mélanges d’eau, de sucre, de fruits (ou de légumes), peuvent contenir à très faible dose (moins de 1%) des protéines de lait, mais pas de lactose.
Les glaces à l’eau
Composées d’eau, de jus de fruits, de sucres (et de colorants), qui (sauf exception, à contrôler) ne contiennent pas de lactose non plus.
Les glaces au soja
Censées ne pas contenir de lactose, qui fleurissent depuis quelques années dans le commerce comme alternative aux crèmes glacées et glaces au lait.
… et de l’autre, celles qui contiennent des produits laitiers :
Les crèmes glacées
Comme leur nom l’indique, les crèmes glacées résultent de la congélation d’un mélange pasteurisé de crème, de lait, de jaune d’œuf, et de sucre, aromatisé aux fruits, et contiennent donc du lactose.
Les glaces aux œufs
 Elles doivent contenir au moins 7 % de jaune d’œuf, contiennent toujours du lait, et souvent de la crème.
Les glaces au lait
Elles doivent contenir des matières grasses exclusivement laitières et au moins 6 % d’extrait sec dégraissé de lait (ESDL), composé des matières non grasses qui composent le lait (protéines, minéraux, lactose). Ces ingrédients ont un double pouvoir : émulsifiant (lier l’eau et la matière grasse) et foisonnant (incorporer l’air au mélange), et un double objectif : obtenir un produit plus résistant à la déformation (car plus compact et fondant) et des qualités organoleptiques (stimulatrices du goût en particulier) supérieures.

Si vous êtes intolérant au lactose, optez pour le pot plutôt que le cornet à glace ! 

Terminons notre tour d’horizon par une mention spéciale pour le cornet à glace, qui contient du lactose dans la plupart des cas (pâte gaufrée à base de lait), et auquel il vaut donc mieux préférer les pots !


3. Compenser l’éviction des produits laitiers

Si l’on a choisi l’ascétique solution de l’éviction des produits laitiers, visant une suppression totale du lactose dans l’alimentation, il convient de compenser l’apport objectif de ces produits, principalement en calcium, en vitamines (A, B2 et D) et en phosphore.

Aliments riches en calcium :

Certains fruits
Certains fruits (rhubarbe, orange, amandes) et légumes (brocoli, haricots et autres légumineuses) sont riches en calcium.
Les feuilles vertes
Les épinards bien sûr, mais aussi fanes de navet, bok choy ou chou de Chine, le gombo (ou lalo, calou ou encore calalou), chou frisé (ou chou plume, chou vert, chou d’aigrette, chou frangé, ou chou lacinié).
Les algues alimentaires
Nommées également « légumes de mer », prisés des Japonais notamment, et qui se divisent en groupes de couleurs : algues vertes (laitue de mer, ao nori, ulve), algues rouges (nori), algues brunes (wakamé, kombu) et algues bleues (spiruline),
Les poissons et fruits de mer
Les huîtres, crevettes grises, sardines en conserve avec arêtes.
Les produits enrichis en calcium
Le tofu et les produits à base de soja, laits végétaux.
Certains fruits (rhubarbe, orange, amandes) et légumes (brocoli, haricots et autres légumineuses) sont particulièrement riches en calcium.
Aliments riches en vitamines :
Vitamine A (ou bêta-carotène)
Le foie sous toutes ses formes (huile de foie de morue, foie de volaille, foie de veau, de génisse ou d’agneau), du vert (salade romaine, épinard, laitue) et de l’orangé (patate douce, carotte, potiron, abricot, mangue, melon),
Vitamine B2 (ou riboflavine)
Le foie d’agneau ou de génisse et les rognons de bœuf, l’œuf  dur, le merlan et le maquereau, le calamar, la levure de bière, l’amande grillée et la chicorée verte.  
Vitamine D (ou calciférol)
Foie de morue (huile ou en boîte), hareng (fumé ou grillé), maquereau (frit), sardine (grillée), saumon (cuit), thon (en boîte ou au naturel), merlu.  
Aliments riches en phosphore :

  • levure de bière, germe de blé, graines de sésame,

  • le foie et les abats,
  • les fruits à coque (noix, amande, noisette, pistache, noix de cajou)

4. Maîtriser les produits laitiers ne contenant que des traces de lactose : les yaourts et le fromage

 

Au cours de la fabrication de certains produits laitiers, comme les yaourts et le fromage, la fermentation par différentes enzymes lactiques permet d’éliminer presque totalement le lactose, en le « digérant » à l’avance, pour ainsi dire. Penchons-nous sur le cas de ces deux produits.

Les yaourts maison ne contiennent pas de lactose, contrairement à la plupart des yaourts industriels.
Pour fabriquer un yaourt (ou « yogourt », dans certains pays francophones) , il faut : du lait entier, que l’on va ensemencer (ou incuber) de bactéries ou ferments lactique (de la famille Lactobacillus, Streptococcus ou Bifidobacterium) – que vous tirerez d’un yaourt du commerce pour fabriquer vos yaourts maison.

Ces ferments vont tenir le rôle de l’enzyme lactase, que les personnes souffrant d’intolérance au lactose ne produisent plus, ou plus assez, pour dissocier le lactose, sucre complexe, en sucres simples assimilables par l’organisme : une sorte de pré-digestion du lactose. Pour la quantité résiduelle du lactose dans le yaourt, le processus de dissociation peut se poursuivre dans votre intestin et finir le travail à votre place.

Or dans la plupart des yaourts industriels, pour améliorer leur consistance et leur goût, on rajoute du lactose, sous forme de lait concentré, de poudre de lait, voire de lactosérum (ou « petit-lait », partie liquide du lait qui se sépare de la partie solide lors de l’étape de la coagulation, et qui contient la plus grande partie du lactose du lait) ou de crème fraîche – d’où une part de lactose résiduel bien plus élevée, et des problèmes pour le digérer chez les intolérants au lactose…

Notons au passage qu’il est bien plus économique, mais également écologique de faire ses yaourts soi-même, car on supprime alors les pots en plastique, l’énergie pour leur transport et l’énergie pour leur conservation en magasin !

Enchaînons logiquement sur le fromage.

Rappelons tout d’abord les principales étapes de la fabrication du fromage : de même que pour les yaourts, la 1ère étape consiste à ensemencer le lait de ferments lactiques ou de présure, qui vont, au cours de la 2nde étape, celle du caillage (ou coagulation), accélérer la solidification des protéines du lait en caillé, contenant la « matière sèche » du futur fromage – et sa séparation du petit-lait (ou lactosérum), principalement composé de l’eau du lait, mais aussi de la plus grande partie de son lactose, ainsi éliminée !

 les fromages affinés ne contiennent presque pas de lactose, contrairement aux fromages frais.

Observons ici que pour les fromages frais, l’aventure s’arrête là : ils contiennent donc beaucoup plus de lactose résiduel que les autres fromages, qui continuent à perdre leur lactose au cours des étapes ultérieures, que sont : l’égouttage, le moulage et le salage, étapes au cours desquelles le fromage continue de perdre de son eau – et ainsi de son lactose, et enfin l’affinage (de quelques semaines à 2 ans), qui voit la pâte durcir encore, le goût se corser – et le lactose quasiment disparaître… C’est pourquoi plus un fromage est affiné, moins il contient de lactose ! si vous êtes intolérant(e) au lactose, évitez les fromages frais, et si votre intolérance est sévère, privilégiez les fromages secs – en faisant attention aux calories toutefois (lipides concentrés dans la « matière sèche ») ! Pour plus de détails, reportez-vous à notre article sur le fromage.

5. Substituer au lait de « faux » produits laitiers (végétaux)


  Les produits de substitution aux produits laitiers pullulent depuis longtemps déjà, souvent proposés dans les magasins bio et végan. Citons les deux groupes principaux : les fromages et les laits et végétaux.
  • La mode est aux « fauxmages » ou « vromages », fromages végétaux dont on trouve de plus en plus de recettes sur internet : à base de purée d’oléagineux (noix de cajou), de baies, graines et algues, d’épices, de lait de soja ou d’amandes, d’herbes aromatiques et d’arômes naturels de plantes, ils rivalisent d’ingéniosité pour fabriquer de fausses mozzarellas, de faux camembert ou parmesan, allant jusqu’à adopter des méthodes de fermentation (où les sucres des oléagineux produisent de l’acide lactique) et d’affinage, comme pour le vrai fromage !
  • Les laits végétaux se sont fait une vraie place aux côtés des divers types de laits proposés dans les rayons : outre les classiques laits de soja (« lait de soya » au Québec), d’amande ou de riz, on trouve aussi du lait d’avoine, d’épeautre ou de chanvre.
Voilà de quoi préparer de riches et délicieux repas sans lactose et agrémenter nos recettes sans lactose ! 

6. Sécuriser son alimentation par des produits délactosés


Qu’est-ce qu’un lait « délactosé » ? Commençons par corriger une idée saugrenue, mais spontanée, à la lecture de l’appellation « délactosé » : non, un lait délactosé n’est pas un lait dont on aurait extrait le lactose ! Petit rappel : le lactose est le sucre (glucide) du lait, avec d’autres constituants : principalement les protéines (caséine) et la matière grasse, qui donne la crème du lait (lipides). On retrouve cette composition quel que soit le type de lait (de vache, lait de brebis, lait de chèvre, lait infantile ou même lait maternel) et sa présentation (lait entier, pasteurisé, demi-écrémé ou écrémé, lait en poudre ou lait concentré).



  Or le lactose est un sucre complexe (disaccharide), qui n’est digérable que s’il est dissocié en sucres simples (glucose + galactose) – et cette transformation (par hydrolyse) est réalisée par l’enzyme digestive lactase (produite dans l’intestin grêle des personnes « tolérantes » au lactose), qui rend ainsi le lactose assimilable par le tube digestif. D’où la réponse à notre question initiale : un lait « délactosé » est donc un lait auquel on a ajouté de l’enzyme lactase, qui a rempli son rôle, à savoir dissocier le lactose, sucre complexe, en sucres simples digestes : un lait « tout en un » (lactose + lactase) conçu pour les intolérants au lactose, qui ne produisent plus ou plus assez d’enzyme lactase pour digérer le lait avec son lactose. Une fois cette étape de la digestion acquise, il ne vous reste plus qu’à assimiler tranquillement les autres composants des produits laitiers « délactosés », protéines, vitamines et autres sels minéraux – tout en surveillant les lipides !

7. Supplémenter : les produits Lactolérance, lactase ou ferments lactiques  


La gamme de compléments alimentaires Lactolérance permet de répondre « à la carte » à tous types de stratégie face à l’intolérance au lactose :
  • les gélules de Lactolérance 4500 et Lactolérance 9000, à base de lactase, sont à prendre à la demande, immédiatement avant la consommation d’un produit lactosé. Ces deux produits s’adressent aux personnes souffrant d’intolérance au lactose, modérée (4500) ou sévère (9000), qui ont par exemple choisi d’éviter le lactose à la maison, mais souhaitent prendre des précautions pour les repas pris à l’extérieur (collation en milieu de matinée ou d’après-midi, cantine professionnelle, restaurant, réceptions, dîner chez des amis) et éviter ainsi de se priver de plats qui peuvent contenir du lactose, même en faible quantité.
1 à 2 gélules suffisent, en fonction de la sévérité de votre intolérance et de la concentration en lactose des produits que vous allez consommer. Leur durée d’efficacité est de 45 minutes à 1 heure. La lactase qu’elles contiennent va suppléer à votre déficience en enzyme lactase et dissocier le lactose, pour vous le rendre parfaitement digeste.
  • Lactolérance 1Day, à base de ferments lactiques sélectionnés spécialement pour produire de l’enzyme lactase dans l’intestin, sur le principe des probiotiques, est une solution innovante et permanente pour lutter au quotidien contre les symptômes de l’intolérance au lactose : une gélule quotidienne suffit pour éliminer l’inconfort lié à l’intolérance au lactose toute la journée.
La formule 1 gélule par jour agit donc sur le long terme, pour les personnes qui prennent souvent leurs repas à l’extérieur, ne souhaitent pas scruter la teneur en lactose de tous les aliments qu’ils choisissent – et décident d’oublier les symptômes de leurs problèmes de digestion en avalant simplement une gélule quotidienne ! Lactolérance 1Day est conçu pour tous les degrés d’intolérance ; il commence à être vraiment efficace au bout d’une semaine et atteint son maximum d’efficacité après 6 semaines de prise quotidienne.
Témoignage de Nicolas, intolérant au lactose

Témoignage de Nicolas, intolérant au lactose

Je me souviendrai toujours de ce jour

Ce jour, où j’ai dîné dans un restaurant de fromage. Je n’ai pas pu aller au bout du repas, j’ai passé plusieurs heures complètement plié en deux par les crampes d’estomac, calfeutré dans les toilettes, inondé de montées de sueurs. Un souvenir atroce… Je suis allé voir mon médecin : ce n’était pas une allergie, mais une indigestion. La prise de sang a mis en évidence une intolérance au lactose.

 

Le diagnostic me laissait sans solution, si ce n’est d’éliminer le lactose de mon alimentation.

 

Pas facile… Surtout quand on adore comme moi la fondue savoyarde ! J’ai fait un tour sur Internet et me suis rendu compte que je n’étais pas seul dans mon cas et que les utilisateurs de Lactolérance 4500 en étaient très satisfaits. Je l’ai commandé, et au début j’ai appelé plusieurs fois le service client pour m’aider à doser la prise des gélules en fonction de ce que je mangeais. Ils ont été très disponibles et ont répondu à toutes mes questions, même les plus compliquées…

Quand la formule 9000 est sortie, je constaté qu’elle était plus adaptée à mon intolérance, qui est sévère. Et je n’avais plus besoin de prendre plusieurs gélules pour consommer des plats contenant beaucoup de lactose. C’était juste incroyable !

 

Lorsque 1Day est arrivé, j’ai vraiment trouvé MA solution !

Plus besoin de calculer ce que je mange. Il suffit que je prenne tous les jours ma gélule et je peux m’alimenter comme tout le monde. Je n’en reviens toujours pas ! D’autant que je peux même l’oublier un jour ou deux car l’effet persiste et je me sens vraiment maintenant comme une personne tolérante au lactose !

Mon intolérance au lactose est maintenant de l’histoire ancienne. Je n’ai plus le souci de chercher les toilettes dès que j’arrive quelque part, l’angoisse d’avoir une crise devant mes élèves, la frustration de ne pas pouvoir participer aux repas de famille… Et surtout, j’ai pu réaliser mon rêve : le jour de mon mariage, déguster la pièce montée avec ma femme ! Ça change la vie…

Vous utilisez Lactolérance ? Vous aussi, témoignez ! Envoyez-nous votre témoignage ici.

Steack au poivre vert et pommes de terre rissolées à l’ail

Steack au poivre vert et pommes de terre rissolées à l’ail

Un classique de la gastronomie française, simple et rapide à réaliser !

Ingrédients

Pour 4 personnes :

– 4 steacks de filet de bœuf
– 4 grosses pommes de terre
– 40 cl de crème de soja
– 3 gousses d’ail
– 2 grandes c. à soupe de poivre vert
– 1 cube de bouillon de viande
Persil, huile d’olive, sel et poivre du moulin

Préparation

Préparation : 15 min            Cuisson : 30 min

1.   Eplucher les pommes de terre et les couper en dés. Faire chauffer un peu d’huile d’olive dans une poêle, y saisir les cubes de pommes de terre à feu vif en les retournant régulièrement.
Couper finement l’ail et l’ajouter aux pommes de terre. Saler et poivrer, laisser cuire 30 minutes environ.
2.   Chauffer un peu d’huile d’olive dans une seconde poêle. Y saisir les steaks des 2 cotés. Les retirer du feu les garder au chaud.
3.   Dans la poêle, verser la crème de soja, le poivre et cube de bouillon. Faire réduire en remuant régulièrement.
4.   Saler, poivrer et verser sur les steaks.